Test : Demon Slayer Kimetsu no Yaiba – The Hinokami Chronicles

Jamais je n’avais lu un bouquin ou lancé un épisode de l’anime de Demon Slayer, mais après avoir joué à ce jeu, je dois dire que l’envie ne me manque pas de découvrir cet univers. Alors que Demon Slayer s’impose comme l’un des mangas nouvelle génération qui cartonne, que vaut le jeu adapté de cette frappe? Réponse juste ici !

Affutez votre sabre, les démons vous attendent

Demon Slayer Kimetsu no Yaiba – The Hinokami Chronicles m’a rappelé très rapidement la grande heure de certains jeux inspirés de mangas, tel que Naruto Storm par exemple. Ce n’est pas un jeu auquel j’avais trop joué à l’époque, mais les similitudes entre les deux sont assez frappantes dans le gameplay je trouve.


Le jeu se propose comme étant un jeu d’aventure, où l’on suivra les différents protagonistes du manga tout au long des chapitres qui nous sont imposés, et dans lesquels la trame scénaristique nous permet de comprendre l’univers dans lequel on se situe. On y découvre l’origine du nom du manga très rapidement d’ailleurs, mais je ne vais pas trop m’étendre sur le sujet au risque de spoiler involontairement.


Pour revenir à ce que je disais précédemment, nous sommes dans un mode aventure dans le sens où l’on se déplace sur des plateaux qui représente l’endroit où l’on est, et où l’interaction se fait assez facilement. On peut parler avec les IA, récupérer des items ou encore compléter des petites missions, ce qui ajoute un petit plus au jeu, mais la partie la plus intéressante du jeu se retrouve dans la partie combat.


Lorsqu’un combat se déclenche, on bascule sur un nouveau plan où l’on a droit à du combat en 3D, un peu comme on a su le faire par le passé avec les Budokai Tenkaichi. Les déplacements se veulent fluides, ça se joue très facilement et la prise en main est très appréciable. Les combos se font assez aisément, et on ressent bien la force des combats auxquels on participe, mais attention, la difficulté se révèle être assez pointilleuse, et on peut se faire prendre à revers comme pour rire.


Ce qui est vraiment sympa, c’est que sur certains combats, on a droit à des séances de QTE qui dynamise davantage le combat en cours, donnant l’envie d’aller toujours plus loin et de s’imprégner à fond du personnage auprès de qui nous sommes à travers la manette. Et lorsque l’on voit déjà le dynamisme des combats à travers un jeu vidéo, je me demande ce que cela donne à travers de l’anime, qu’il me tarde déjà de lancer! J’ai trouvé les personnages géniaux, tous plus particulier les uns que les autres, et la trame suit un fil conducteur qui vaut le détour.

Comme un air d’incomplet

Je ne vais pas vous cacher que le jeu m’a réellement plu, mais pour autant, quelques petits détails m’ont grandement dérangé. Tout d’abord, il faut savoir que le scénario du jeu se termine assez rapidement. Comptez un petit 10 heures si vous prenez vraiment le temps de regarder chaque cinématique et de fouiller chaque recoin des niveaux que vous allez visiter, et que vous vous occupez de faire activement chaque tableau présenté.


S’ajoute au mode histoire un mode entrainement, ce que l’on ne retrouve plus forcément dans chaque jeu actuel, et ça je dois dire, c’était plutôt appréciable pour affuter les techniques de certains personnages que je n’avais pas forcément bien en main disons. Alors par contre, il y a un mode récompense dans le jeu, qui débloque tout une liste d’articles, mais pour certains, je n’ai vraiment pas compris l’intérêt de mettre cela en place. Autant des costumes alternatifs, ça passe, mais des citations de l’anime… On s’en fout un peu non?


Pour finir, le menu sera également composé d’un mode option, logique, et d’un mode versus, permettant l’affrontement en ligne ou hors ligne contre d’autres joueurs. Totalement logique venant d’un jeu de baston, et tant mieux j’ai envie de dire, sinon il n’y aurait pas eu d’intérêt, mais je trouve le ruster trop léger personnellement par rapport à ce qui aurait pu être proposé, mais bon, c’est un choix de la société qui a développé le jeu.


Dans le mode histoire, des mini-jeux seront également à disposition, un peu à la façon d’un jeu de rythme, et il faut dire les choses comme elles sont, c’est très agréable à jouer. J’ai peut être passé autant d’heures là-dessus qu’à combattre en ligne, c’est vous dire à quel point on ne voit pas le temps passer lorsque l’on veut perfectionner son score dans ce type de jeu.

Conclusion


Demon Slayer Kimetsu no Yaiba – The Hinokami Chronicles s’impose en cette fin d’année 2021 comme un jeu inspiré d’un manga vraiment puissant, qui va certainement faire face à une concurrence déjà bien garnie, mais qui présente quand même quelques défauts, dont un majeur que je citerais à titre personnel : le jeu ne vaut pas son prix de sortie. Même si des mises à jour sont à prévoir pour le faire monter en compétence, je trouve quand même cela dommage et assez frustrant d’opérer ce genre de choix. Je pense en tout cas que des DLC seront à anticiper pour aller plus loin dans cette expérience.

Ma Note : 15/20

J’ai aiméJe n’ai pas aimé
L’histoire du jeuUn scénario trop court
La jouabilitéUn ruster trop léger
Les différents protagonistesLe prix par rapport au contenu
La bande-son du jeu

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