Test : WRC 10

Vous le savez, les jeux de simulation automobile et moi, c’est une grande histoire d’amour. Pour pouvoir accomplir un test objectif et comparatif à ce que j’avais déjà pu tester par le passé, je me suis dis que me lancer dans WRC 10 pour vous en parler serait une excellente idée. Revenons ensemble sur ce titre qui m’a rappelé à quel point nous vivons une époque formidable pour le jeu vidéo.

Quand la simulation rattrape la réalité

Tout comme pour un Formula 1, WRC 10 a de quoi marquer les esprits. En effet, et je n’avais aucune idée du domaine dans lequel je mettais les pieds, le monde automobile lié au rallye est extrêmement intéressant et diversifié. Sur ce jeu, la prise en main sera vraiment l’élément clé a prendre en considération. En effet, à l’instar d’un jeu de simulation automobile standard, les voitures de rallye sont très sensibles, c’est pourquoi il faudra un entrainement sans relâche pour devenir le meilleur pilote possible.


Une fois la prise en main bien effectuée, voir même avant si vous pensez être suffisamment audacieux, vous pourrez vous lancer dans le jeu en lui-même. Nous parlerons ici du mode carrière qui vous plongera au cœur de l’écurie dans laquelle vous déciderez de vous engager. Une fois l’avoir choisie, vous serez confronté à la gestion totale de celle-ci ! Management, recrutement, formation des pilotes, organisation et planification de l’agenda… Il faudra être un véritable artiste pour jongler entre toutes ces options.


Bien qu’un tutoriel soit mis à disposition une fois qu’une nouvelle étape se débloque dans la continuité logique du jeu et de son mode carrière, on se retrouve très rapidement face à soi-même, et il n’est pas toujours évident de se rappeler de tout tout de suite.


Au-delà de ce dont je vous faisais part jusqu’ici, n’oubliez pas que l’on est dans un jeu de course automobile, et qu’il y aura donc des courses à réaliser. C’est quand même notre objectif principal. Les courses s’enchaînent relativement bien, on y accède facilement, bien que certains temps de chargement sont assez long parfois, mais cela ne gâche en rien la simulation, bien au contraire. Là où nous retrouvons des difficultés majeures, et c’est ce que je citais précédemment, c’est que la jouabilité reflète assez bien les conditions de conduite de ces véhicules.


C’est difficile à manier, les virages ne se prennent pas à l’aveuglette, il faudra réellement écouter votre co-pilote au maximum pour vous en sortir face aux aléas de la route. On peut dire ce que l’on veut en tout cas, mais lorsque l’on voit le bon en avant qui a eu lieu en quelques années avec un jeu tel que le premier Dirt et ce jeu, il n’y a pas photo : on se rapproche vraiment de plus en plus de ce que peuvent ressentir les pilotes en courses.

Qu’est-ce qui distingue ce jeu des autres?

Lorsque l’on prend la main sur ce WRC 10 et que l’on fait un petit bon en arrière sur son petit frère avant lui, on voit bien que le jeu n’a pas été poussé dans ses ressources les plus attendues. En effet, d’un jeu à l’autre, il n’y a malheureusement pas réellement eu d’évolution dans le style artistique et graphique bien malheureusement, et cela aurait tout de même eu un impact considérable pour que le jeu arrive dans les meilleures conditions dans les mains de Codemasters à compter de l’an prochain.


Par contre, et là où j’ai réellement apprécié cet opus particulièrement, c’est que l’on nous offre la possibilité d’avoir accès à des événements anthologiques de la discipline, où l’on va pouvoir revivre des courses qui ont marqué ce sport et avec des véhicules de légende, un peu comme nous avons pu le retrouver dans l’édition F1 2019 avec les courses duels Seynna/Prost. De plus, même si la liste n’est pas très exhaustive, on peut prendre la main sur des véhicules relativement sympathiques à conduire, tel que les Alpine, les Subaru Impreza ou encore les magnifiques Lancia.


Pour revenir au mode carrière, et c’est là un des éléments que j’ai beaucoup aimé, c’est que l’on sera obligé de se battre en partant du plus bas niveau, à savoir la WRC3, pour monter jusqu’à la discipline de WRC première du nom, et faire son bonhomme de chemin pour arriver à ce rang de prestige ne sera réellement pas facile croyez moi.

Conclusion

Un jeu qui se laisse porter par la vague des simulations de sport comme on en fait beaucoup à présent, WRC 10 a trouvé la solution gagnante en harmonisant le côté management et la conduite. Bien que peu d’améliorations sont notables avec son grand frère de l’an passé, le jeu arrive quand même à convaincre sans forcément se montrer exceptionnel. Ne pas laisser entre les mains de tout le monde, les amateurs de Need For Speed vont rage quit très vite sur un jeu pareil.

Ma Note : 15/20

J’ai aimé Je n’ai pas aimé
Le côté management.Peu d’améliorations depuis WRC 9.
Les véhiculesUne maniabilité pas pour tout le monde.
Les événements marquants de la discipline.
La difficulté des courses/de monter en grade.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :