Test : Boomerang X

Profilé pour aller à l’essentiel.

A peine rescapé d’un naufrage dans un monde où la civilisation de mantes religieuses (les Vorans) semble avoir été anéantie, nous sommes directement propulsés au cœur du jeu et de son gameplay, muni d’une arme, résumée en titre : un Boomerang quadripale bien affuté.

Un peu de dialogue, ou plutôt monologue, de la part du diplopode Torpan qui conte l’histoire de ce monde, mais surtout du portail intermonde qui a amené des créatures cauchemardesques et détruit la civilisation locale, apparaitra rapidement, mais nous laissera un peu sur notre fin si nous aimons les jeux à histoire.

Il faut se faire une raison assez vite, l’histoire est relayée en second plan malgré les titres accrocheurs des arènes de combat : « kenax le tyran exilé, vallée des premières nymphes ou encore le puits empoisonné »

Que le ballet aérien commence !

FPS dynamique, les arènes s’enchaînent mais ne se ressemblent pas (sauf peut-être certaines créatures)

Nous avons un objectif par vague d’ennemis et plusieurs vagues par niveau. Il faut donc réussir à anéantir toutes les vagues sans se faire toucher pour pouvoir avancer, on est bien dans du die and retry !

Un bestiaire d’ennemis variés s’abattant sur nous nous oblige à être continuellement en mouvement et concentré jusqu’à atteindre une certaine maitrise du gameplay, mais sans prise de tête.

Il suffit de lancer son boomerang sur les points faibles des plus gros ennemis ou sur les cibles de l’objectif.

Il n’est pas obligatoire d’éliminer tous les ennemis, car cibler uniquement les ennemis marqués nous fera atteindre plus rapidement l’objectif, ce qui va surement plaire aux speedrunners.

Les compétences du boomerang évoluent avec les niveaux pour nous offrir un panel varié d’attaques et des combos en tuant plusieurs ennemis d’un seul coup.

Se déplacer dans les airs en se téléportant sur la position du boomerang en vol, effectuer des ralentissements pour faciliter la visée, apportent une certaine satisfaction.

Nous avons la possibilité d’augmenter ou recharger notre défense et notre protection ou de l’ignorer pour ceux qui aiment les défis.

Il manque à ce jeu un peu de précision, monter sur les plateformes à l’aide de la position du boomerang m’a paru trop aléatoire, une compétence supplémentaire pour gérer les sauts de positionnement me semble nécessaire.

Né pour être speedrunné !

La direction artistique de ce jeu est assez originale et c’est souvent ce qui séduit en premier dans les jeux indé.

Je le définirai de jeu minimaliste, aux graphismes grossiers et colorés, qui reste en cohérence avec le fond du jeu : pas de chichi on est là pour jouer !

Une musique de fond qui se fait rapidement oublier, mais qui participe bien à l’immersion du jeu en maintenant un peu de pression.

Conclusion

Un peu court mais addictif.

Bommerang est un jeu qui ravira surement les amateurs de speedruns.

Un bon jeu sans prise de tête pour développer son agilité et pour passer le temps.

Un jeu simple et efficace qui sortira du lot par son gameplay.

J’ai aiméJe n’ai pas aimé
Ralentissement du temps en compétenceLe manque d’histoire
Un peu d’humour dans les monologuesQuelques bugs visuels qui nous font sortir des arènes ou qui nous bloquent à l’intérieurs des monstres
Un jeu sans prise de têteCertains sons sont trop répétitifs
Jeu et niveaux rejouables à souhait

Ma note : 12/20

Jeu indépendant

Développeur : DANG

Editeur : DEVOLVER

Nintendo Switch, PC

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