Test GENESIS NOIR

Genesis noir est un jeu de type Point’n Click aux allures de polars et de roman graphique avec un style line art en noir et blanc qu’une touche de doré vient magnifier par moment.

Une ambiance musicale JAZZ qui nous donne envie d’allumer un cigare et de boire un whisky.

Il faut compter 4 à 5h de jeu lors de sa découverte et environ une heure pour le refaire en « speed run »

Les paroles sont quasi inexistantes dans ce jeu, seules l’image et la musique apportent la compréhension de l’histoire.

Une vulgarisation scientifique du Big bang

Nous commençons réellement l’aventure sur l’image d’un meurtre en cours, figé dans le temps et représentant un coup de feu, tiré par un ex jaloux, sur la bien aimée de notre protagoniste appelé « Personne ».

Ce coup de feu est imagé par la représentation de l’univers et de l’énigmatique Big Bang.

Nous entamons donc une aventure à travers l’espace et le temps sous la forme de treize tableaux abordant des thèmes allant de la création du monde, en passant par l’évolution, les ères géologiques, les premiers hommes, la civilisation, la musique et le système solaire, mais également, puisqu’on ne peut pas parler du Big Bang et de l’intérêt qu’il génère sans évoquer un accélérateur de particules, un tableau sera consacré au grand collisionneur de hadrons (pour moi la meilleure partie du jeu au niveau de l’interaction).

Dans ces tableaux, des minis énigmes, si on peut les appeler ainsi, vont nous permettre de trouver des indices pour fabriquer un trou noir et arrêter ce Big Bang, donc ce meurtre.

Peut-on parler de Gameplay ?

La narration ainsi que la direction artistique sont le cœur et l’essence du jeu,

Le Gameplay, minimaliste, qui se résume au clic gauche et au mouvement de la souris peut en décourager plus d’un.

Faire tourner le ciel, former des atomes, faire éclater des bulles, faire pousser des plantes, former des êtres unicellulaires, déplacerez des curseurs pour trouver la bonne fréquence, ou jouer de la musique, voilà quelques exemples de ce qui nous attend.

A nous d’interagir avec les éléments qui nous entourent.

Un sens plus profond qui m’a totalement échappé.

Les jeux d’ombre et de lumière ainsi que les premiers tableaux en mettent plein la vue par le choix de la direction artistique, mais en avançant dans l’histoire, certains tableaux semblent parfois un peu plus longs étant donné que nous n’avons pas de directive sur la manière de jouer. Il faut parfois du temps pour comprendre ce que nous devons faire.

Certaines actions n’apportent rien au jeu (c’est ce que l’on découvre lorsque l’on recommence un chapitre et c’est peut-être ce qui amène un peu d’ennui par moment et qui contraste avec des tableaux où nous sommes amenés à réfléchir un peu plus)

Ce qui m’a tenu jusqu’à la fin du jeu c’est la curiosité de comprendre la finalité de l’histoire, mais je me suis sentie passer à côté.

Ce que je pensais comprendre au début du jeu est chamboulé par les derniers chapitres. Des personnages iconiques, des situations, je me suis sentie frustrée de ne pas avoir compris là où la narration a voulu m’emporter.

J’ai donc recommencé certain chapitre pour tenter d’éclaircir ma compréhension de l’histoire et ainsi apprécier le jeu davantage. Surtout que deux choix de fin s’offrent à nous et je pense qu’on ne les apprécie que si on a compris le sens profond de l’histoire.

Notre personnage devra donc détruire son monde pour pouvoir le recommencer ?

En tout cas, je dois recommencer pour comprendre.

Conclusion

Ce jeu m’a apporté quelques heures d’évasion dans le temps et l’espace, un petit moment de détente et de rêverie comme devant un bon film ou une bonne Bd, mais trop de disparités entre les tableaux au niveau de l’interaction qui m’ont amené un peu d’ennui par moment.

Genesis noir mérite votre intérêt surtout si vous avez le Gamepass. Peut-être en ferez-vous une meilleure interprétation…

J’ai aiméJe n’ai pas aimé
La direction artistiqueLa disparités des tableaux dans leurs intérêts de Gameplay et d’interactions
L’aspect poétiqueCertains tableaux trop psychédéliques
Le Sound Design
Un jeu unique, atypique, plein de créativité

Ma note : 12/20

Développeur : Feral Cat Den

Editeur : Fellow Traveller

Mode : Solo

Plates-formes : PC, Xbox One, Nintendo Switch,

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