Test : Ghost’n Goblins Resurrection

Vous savez à quel point on aime les jeux rétros chez Récits De Geek pas vrai? Et bien, nous avons reçu de la part de nos confrères de chez Capcom un joli petit cadeau dernièrement, car nous avons eu la joie et la satisfaction de pouvoir tester pour vous Ghost’n Goblins : Resurrection. Que vaut cette refonte? Est-ce que les aventures d’Arthur sont toujours aussi prenantes?

On prend les même et on recommence

Rappelez-vous, par des temps anciens, la commodore voyait le jour, et Ghost’n Goblins fut l’un des nombreux jeux de la console bien évidemment. Fort de son succès, par un travail qui mise sur la difficulté et pour sa petite touche humoristique, qui fait de votre chevalier un maigrichon en caleçon à cœur lorsqu’il perd son armure, la licence a trouvée ses marques très rapidement.


Avec un succès sans précédent sur Super Nintendo avec l’arrivée de Super Ghouls’n Ghost, le titre prendre une tournure qui ouvrira de nombreuses portes à son style, et à ses successeurs.
Revenons-en à cette toute nouvelle version qui nous est donc proposée. Arthur reprend du service, et autant dire qu’il a envie d’en découdre avec les démons qui ont enlevé sa princesse. Cette toute nouvelle version amène son vent de nouveauté, dont nous allons parler dans la prochaine rubrique.

Des améliorations, ou une régression?

Donc, des nouveautés sont à prendre en considération dans cette refonte de Ghost’n Goblins. Dans un premier temps, il faut savoir que la difficulté a totalement été revue. Vous aurez le choix entre quatre difficultés différentes, permettant aux plus expérimentés et aux plus braves de partir en mode Paladin, le niveau le plus extrême en terme de difficulté, alors que les joueurs ne recherchant pas forcément de challenge, mais plutôt à terminer le jeu, pourrons s’adonner au mode laquais. Celui-ci est le mode de difficulté le plus simple, car il vous faudra être touché quatre fois avant de mourir, et vous pourrez revenir à l’endroit de votre mort directement.


Parlons-en d’ailleurs de cela. Pour que l’armure tombe, il faut à présent se faire toucher quatre fois, c’est beaucoup trop! Je sais que l’on souhaite faire en sorte que tout types de joueurs s’intéressent au monde du jeu vidéo, mais là , c’est vraiment de l’assistanat. Quand les premiers volets de la saga étaient sortis, on avait la possibilité de se faire toucher deux fois, et c’était fini.


Autre nouveauté, et non des moindres, vous aurez droit à des points de passage dans les niveaux pour éviter de les recommencer depuis le début. Sympa pour les nouveaux joueurs, pas fan quand on est puriste. S’ajoute à cela également un mode online, où deux preux chevaliers pourront partir à l’aventure pour libérer la belle et faible ensemble. Concernant une amélioration assez sympathique, car il y a du bon bien évidemment à une refonte, j’ai trouvé appréciable l’arbre de Brocéliande.

Grâce aux fées que vous trouverez tout au long des niveaux, vous pourrez débloquer des compétences grâce à cet arbre. Transformez vos ennemis en grenouilles, générez une pluie d’éclairs, et faites mordre la poussière à vos adversaires grâce à un double qui attaquera à vos côtés.

Deux voix, une issue

Dès lors que vous démarrerez votre partie, vous aurez le choix entre deux chemins différents. Cela permettant au joueur d’étendre sa durée de vie bien évidemment, mais de reprendre le contrôle sur des niveaux complétements revus, donnant une perspective différente à la jouabilité. Chaque niveau a été travaillé et de manière à rendre plus agréable le visuel de chacun d’entre eux.

Ce qui est relativement intéressant ici, c’est que chaque niveau permettra de débloquer les fées manquantes pour améliorer l’arbre de Brocéliande, et d’améliorer notre façon de nous battre, car les ennemis d’un niveau ne seront pas forcément les même sur le suivant. Le bestiaire étant tellement vaste, autant s’y préparer.


Par contre, et c’est un gros point négatif pour ma part, la jouabilité est très lente, voir très lourde. On a le sentiment d’avoir un personnage vraiment grossier entre les mains, qui se déplace, en plus du poids de son armure, après un passage au kebab et en pleine digestion. D’accord c’est joli graphiquement, Arthur a une vraie classe et les graphismes sont vraiment très soignés, mais la jouabilité aurait dû être au rendez-vous. Quelle n’est pas la frustration du joueur lors de combats de boss, sincèrement…

Conclusion

Une refonte pour console Next-Gen réussie sur pas mal de point, ce qui est vraiment de bonne augure pour la suite et pour de futurs portages à venir bien entendu, mais de gros défauts sont encore présents malheureusement.

Ma Note : 14/20

J‘ai aimé :

  • Reprendre le contrôle d’Arthur.
  • Les musiques revues mais toujours aussi nostalgiques.
  • Les graphismes.
  • L’arbre de compétence.
  • Le mode online.

Je n’ai pas aimé :

  • Avoir le choix de la difficulté.
  • La simplicité du jeu.
  • La lourdeur du personnage.

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