Test : Kaze and The Wild Masks

Chez Récits De Geek, on adore les jeux indépendants, et lorsque l’on se retrouve à faire des jeux comme Kaze and The Wild Masks, autant dire que l’on en a pour notre argent comme dit l’expression. Avec la confiance que nous accorde Just For Games, nous vous présentons à ce jour un tout nouveau jeu qui sera raviver la flamme des nostalgiques, et des nostalgeek.

Retour vers le futur

Comment vous exprimer mon étonnement, et surtout, ma joie et ma bonne humeur lorsque je me suis lancé dans l’aventure de Kaze and The Wild Masks? Avant même de rentrer dans le vif du sujet et de recevoir le jeu en test, je savais que j’allais m’éclater dessus.

Pour vous faire courte la story-board, Kaze, un petit lapin assez sympathique, voit son île frappée par une malédiction dont il va devoir se débarrasser.


Autant vous dire que le jeu a eu tendance à me rappeler de très grand classique du genre bien évidemment, en commençant par Sonic, mais plus j’ai avancé dans le jeu, et plus j’ai eu la sensation de me retrouver à nouveau dans un Donkey Kong des familles. Avec sa jouabilité à l’ancienne, on se laisse clairement prendre au jeu, et de nombreux souvenirs reviennent au galop.


Comme ses prédécesseurs avant lui, Kaze and The Wild Masks propose des phases de jeu où il faudra récupérer un maximum de gemmes sur son chemin. Petit clin d’œil aux anneaux et bananes de nos amis du passé? Toujours est-il qu’en récolter 100 permettra donc de débloquer un joyaux qui seront à récolter dans chaque niveaux. Mais autant dire qu’il y aura différentes manière d’en récupérer, par exemple en ayant chacune des lettres du nom KAZE (rappelle de KONG?), et chacun des niveau contiendra son nombre de bonus à remplir bien évidemment.

Un autre point qui nous rappellera bien évidemment des jeux du passé sera l’utilisation des « masques ». Bien sur, tout le monde pensera à The Legend Of Zelda : Majora’s Mask, et bien je dis oui à ce niveau, mais pas que ! Ce système de masque remplacera également les différents animaux que l’on pourrait contrôler dans Donkey Kong Country.

Un gameplay efficace pour du plate-forme 2D

Pour ce qui en est du gameplay de manière générale, c’est plus que confortable et réconfortant. Le personnage se déplace aisément et avec grâce, les mouvements ne sont pas du tout saturé, et on a cette sensation que l’on retrouve dans les bons jeux de plate-forme des années 90, à savoir le sentiment de réellement avancé, avec des déplacements souples et bien coordonnés.


Ce que j’ai aimé aussi au fil de ce jeu, c’est la manière dont on peut exploiter le personnage. Celui-ci peut sauter, utiliser ses grandes oreilles pour faire l’hélicoptère à la façon Tails à partir de Sonic 2, ou encore défoncer le sol en faisant un salto pour récupérer certaines gemmes cachés. Comme pour beaucoup de jeux de plate-forme, Kaze aura la possibilité de tuer ses ennemis en sautant sur leur tête, en faisant ce fameux salto dont nous parlions, et par le biais d’une « tornade » pour les ennemis que vous ne pourrez pas battre la voie des airs.

Un personnage bien travaillé et de la couleur archi-présente

Au niveau de la coloration, les studios de développement du jeu se sont totalement lâché, et c’est tant mieux, car c’est exactement ce que l’on attend de ce type de jeu. On a joué sur la coloration des paysages que l’on traverse : une forêt remplit d’arbre et de verdure, un décor totalement enneigé, l’intérieur de la cime d’un arbre, et d’autre points ont été travaillé, et il arrive de se retrouver dans diverses saisons au fil du jeu. Il est même possible de jongler entre jour et nuit dans certains niveaux, en touchant des interrupteurs qui stoppent momentanément certains ennemis à ce moment-là… Encore un clin d’œil à Donkey Kong Country?


Pour le personnage de Kaze, son évolution est relativement incroyable. Suivant le développement du jeu depuis un petit temps, il est clair que le personnage a eu droit à de nombreuses phases de transformation, et que le résultat final est clairement efficace. J’aime beaucoup son petit côté rebelle et plein de confiance, à la façon d’un Knuckles voir même Sonic lui-même. Du très bon travail, qui perpétue ce jeu dans la lignée de ce qui se fait de mieux.

Conclusion

Kaze and The Wild Masks reprend le flambeau d’une recette qui a et continue de fonctionner à merveille : la 2D dans le jeu de plate-forme façon années 90. Très rythmé, avec de nombreuses mises en avant de jeux du passé, la surprise est au rendez-vous, et autant dire qu’elle vous comblera rapidement.

Ma Note : 17/20

J’ai aimé :

  • La durée de vie.
  • Le système de jeu de plate-forme façon 90’S.
  • Les différents clins d’œil à des licences du passé.
  • La prise en main et le gameplay.
  • Les secrets dans chaque niveau à trouver.

Je n’ai pas aimé :

  • Parfois un peu trop simple.

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