Test : Rock Of Ages III Make & Break

Un Tower Defense qui reprend l’histoire, c’est possible? Et bien, c’est ce qu’essaie de nous proposer Rock Of Age III Make & Break. Mais qu’en est-il réellement de cette décadence mêlant autant batailles historiques que folie intense? La réponse, juste ici !

Complétement barré

Retour à une époque de guerre intense, lorsque notre cher Ulysse se trouve confronter au cyclope. Que pouvait-il bien faire pour échapper à son ennemi? Lui crever l’oeil après lui avoir fait boire du vin? Oui, bonne idée, mais si il y avait une autre solution, comme de rassembler un paquet de chèvres en boule et les faire prendre la direction de l’entrée de la grotte pour la défoncer? Et bien, c’est exactement ce genre de chose que nous propose le jeu, mais bien évidemment, ce n’est pas tout. Le but du jeu est bien évidemment le Tower Défense principalement, mais en gardant en tête qu’il faudra être le premier à faire tomber son ennemi. C’est un Tower Défense en deux plans. Le premier est de défendre son territoire et d’empêcher l’ennemi d’y accéder en démolissant ta forteresse, mais tu devras aussi prendre part au combat en faisant rouler ta bosse jusqu’au campement ennemi pour en enfoncer les porter et rouler sur le dirigeant de cette base. Différents modes de jeux sont à disposition, ce qui permet une variation très appropriée et qui donne en soi la possibilité de se divertir au maximum. Ce que j’ai apprécié au maximum là-dedans, et qui a vraiment fait mouche chez moi, c’est que tu passes les étapes de la frise chronologique des évênements importants dans l’histoire de l’Homme. On a parlé d’Ulysse en premier, mais ce n’est pas le seul intervenant! On a droit à des affrontements contre les plus grands, comme contre les romains et Jules César bien évidemment, mais dans l’autre sens, on a Napoléon qui nous donne un coup de pouce pour faire la partie tutoriel du jeu. Plutôt imprévisible fun, j’ai vraiment adoré, surtout que chaque personne que l’on voit passer dans le jeu est vraiment caricaturé à l’extrême, et ça, c’est vraiment hilarant.

Mais quel est le but?

Il est très simple et se divise en deux catégories, citées dans le titre du jeu : Make and Break. La création et la destruction, le ying et le yang, bref, comme tu préfères l’appeler, mais c’est vraiment cet aspect de pouvoir créer son propre niveau ou de détruire celui que d’autres joueurs ont créés qui plait le plus dans ce type de jeu je dois dire. Au-delà d’un multijoueur qui s’avère efficace et limpide, le mode histoire nous promet des niveaux exceptionnels à tout point de vue! J’en ai passé des heures sur certains niveaux pour les passer, et pas seulement pour l’aspect Tower Defense, car il n’y aura pas que cela qui sera à prendre en considération, non… Tu tomberas sur certains niveaux où il faudra faire la course contre d’autre boulets de démolition, si on peut les appeler comme ça, qui feront tout leur possible pour arriver avant toi à la ligne d’arrivée, et avec lesquels tu prendras un malin plaisir à détruire tout ce qui se mettra sur ta route. De plus, la stratégie de ce genre de niveau sera extrêmement importante, car le simple fait de pousser un autre boulet dans le décor pour qu’il dégage ou pour qu’il démolisse du mobilier impactera son accélération et jouera sur l’avance que tu pourras prendre sur lui, donc à la fois, il faudra compter sur son sang-froid, mais aussi son sens de l’organisation et de la logique pour avancer. L’un des buts de ce jeu également, bien que très lointain et un peu mis sur le second plan, et de nous ramener un peu dans le passé et nous faire redécouvrir l’histoire à travers une frise chronologique sur laquelle tu te promèneras durant le mode histoire. Bien sûr, il y a une ligne directive puisque tu avances en fonction des étoiles gagnées dans les niveaux pour atteindre les suivants, mais je trouve ça assez fun car tu peux très bien te taper un niveau à l’ère Napoléonienne pour revenir un peu plus tard sur un niveau de l’époque romaine sur lequel tu as rencontré des difficultés. C’est cool, franchement pour cela, j’ai trouvé que c’était un petit apport de nous faire une piqure de rappel des différentes civilisations dans l’air du temps.

Conclusion

Totalement décalé à souhait, Rock of Ages III sait te tenir quelques heures devant ton écran sans que tu t’en rendes compte et avec le sourire de coin tout du long. Parfois complexe dans certaines manipulations et dans sa prise en main, celui-ci reste malgré tout assez simpliste dans son gameplay et se voit un jeu épuré et efficace pour les amateurs du genre. Si tu aimes tout détruire et qu’à la fois le Tower Défense est ton style, alors passe par ce jeu, tu ne seras absolument pas déçu.

Ma Note : 15/20

J’ai aimé :

  • Le côté complétement décalé du jeu.
  • La frise chronologique suivie en mode histoire.
  • Un mode online sympa car très créatif.

Je n’ai pas aimé :

  • Prise en main parfois complexe.
  • La bande son peu exhaustive.

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