Test : Those Who Remain

Si tu n’as pas peur du noir et que les jeux d’horreurs sont ta tasse de thé, alors laisse toi prendre au jeu de Those Who Remain. Attention par contre, s’éloigner de la lumière peut être très, très dangereux …

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Toujours rester dans la luminosité

Those Who Remain, c’est clairement le jeu d’horreur qui va te faire remonter à la surface tes angoisses d’enfance. Si toi aussi tu avais peur du noir en étant gamin de peur que quelqu’un te regarde dans l’obscurité, autant dire que tu vas en prendre pour ton grade ici. En plus de ça, il faudra absolument éviter de te rapprocher de ces personnes en question, car celles-ci ne seront pas là pour enfiler des perles. Ce qu’il faut savoir, c’est que l’on est sur un scénario plutôt classique du jeu d’horreur : un type en pleine remise en question personnelle suite au fait qu’il se retrouve seul dans sa life. S’ensuit une visite dans un hôtel délabré où l’attend normalement une connaissance, mais personne lors de notre arrivée au lieu de rendez-vous, ni à l’accueil, ni dans la chambre. En plus de ça, et pour ne pas aider, quelqu’un se barre avec la bagnole du personnage que l’on joue, histoire de le blaser encore plus dans la période difficile qu’il traverse. Suite à cela, on suit une route vachement sinueuse, très mal éclairée, et apparaisse les premières lueurs de ce que j’appellerais les « autres ». Tous sont pareils lorsqu’on les rencontre : morphologie humaine et sombre, souvent une arme à la main, et le regard blanc. Le pire dans tout ça, c’est qu’ils sont parfaitement immobiles, et c’est ce qui fait encore plus froid dans le dos! Encore, ils bougeraient, seraient à notre poursuite, ce serait flippant, oui, mais de savoir que c’est toi qui ne dois pas les approcher et les voir vraiment immobiles comme des statuts, ça fait vraiment froid dans le dos. Mais cette menace ne sera pas la seule! Il existe bien évidemment d’autre danger, dont un ennemi qui s’amuse à te poursuivre partout où tu vas, et qui m’a clairement rappelé ce grand malade qui part à ta recherche dans le premier Outlast. Bon, autant être totalement franc, ce jeu ne m’a pas particulièrement fait « peur » si on peut dire ainsi, il m’a surtout angoissé dans ses situations, et je trouve cela bien pire que d’avoir peur finalement.

 

Un jeu angoissant, mais…

 

Malgré le fait que ce jeu soit relativement flippant, au point de s’en sentir mal à l’aise parfois seul, il existe des défauts non négligeable que j’ai pu remarquer au travers de mon aventure. Tout d’abord, et c’est quelque chose qui va vite rebuter certains joueurs, la difficulté à avancer est loin d’être négligeable. Tu sais, lorsque j’ai fais initialement le test, il m’a fallut pas moins de dix minutes pour trouver une clé cachée sous un tapis, et ce fut pareil par la suite… Beaucoup de choses sont très bien dissimulées, et soit tu meurt comme un bleu parce que tu tournes en rond, soit tu pètes un câble et tu lâches la manette pour y revenir plus tard. Vraiment, c’est très frustrant… De plus, et même si le jeu a été réalisé pour se jouer à la première personne, la caméra est très longue à suivre lorsque l’on change de direction, et c’est vraiment dérangeant dans certaines phases de jeu, surtout lorsque l’on est poursuivi. S’ajoutent à cela pas mal de bugs, comme des crashs, de la collision, et l’ambiance sonore est vraiment déplaisante à mon goût, ce qui est réellement dommage, car quand tu te lances dans un jeu d’horreur généralement, l’ambiance sonore est vraiment un des points clés qui va faire que tu vas accrocher au jeu, ou non !

Et graphiquement, ça donne quoi?

Loin d’être un jeu parfait, on a quand même droit a une palette graphique qui est loin d’être déplaisante. L’application de nuances plus ou moins sombres permettent vraiment de faire face aux situations mises en place, et la luminosité se fait vraiment rare. Dès lorsqu’elle est présente, on pense pouvoir respirer un peu, mais ce n’est qu’une illusion, car l’obscurité prend quand même beaucoup le dessus, ce qui complique parfois la situation face à l’adversité qui se présente, et certaines énigmes, comme je le disais auparavant, sont vraiment complexes à résoudre, surtout à cause de cette nuance d’ombre et lumière. Bon, on ne va pas s’en plaindre cela dit, l’obscurité présente rappelle que l’on est bien dans un jeu d’horreur, et cet ADN qui en ressort est vraiment dérangeant et déplaisant à souhait, surtout lorsque l’on se retrouve nez à nez avec les villageois. Bref, c’est relativement efficace en soi.

Conclusion

Jeu d’horreur classique et non pas déplaisant, Those Who Remain se retrouve bloqué dans les mailles du filet par toute la concurrence qui se fait à ce jour. Si l’on recherche un jeu d’horreur plaisant à ce jour, celui-ci est assez intéressant mais ne demandera pas que l’on s’y attarde une fois terminé.

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Ma Note : 14/20

J’ai aimé :
– L’ambiance obscure.
– Les esprits omniprésents.
– La palette graphique d’ombre et lumière.

Je n’ai pas aimé :
– La difficulté a résoudre certaines énigmes.
– L’ambiance sonore.
– La durée de vie du jeu (3H max).

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