Test : Predator Hunting Grounds

Alors que j’ai pu réaliser une préview de ce jeu il y a de cela quelques semaines, jeu que j’attendais depuis un petit moment, voici à présent un aperçu de sa version définitive. Là où il y avait des défauts à corriger, le nécessaire a été fait. Passons à une étude de ce qui est, pour ma part, le FPS multijoueur que j’attendais cette année…

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La chasse est ouverte

Comme on se l’était dit durant la preview que j’avais réalisé, l’action est vraiment au cœur du rendez-vous, et ce que l’on cherche par-dessus tout quand on s’aventure sur Predator : Hunting Grounds, c’est l’adrénaline de pouvoir démolir du dealer de coc’ ou de free viol des personnages humains avec des technologies extraterrestres du futur. Ce que j’ai apprécié, et je trouve qu’il y en a pour tous les goûts, c’est que les missions sont assez diverses et variées lorsque l’on joue un personnage humain. On se retrouve donc avec la possibilité de se fritter à des dealers de drogue et de détruire leurs livraisons, de reprendre des données scientifiques mais aussi de récupérer des informations de la plus haute importance. Il n’y a pas vraiment de scénario à ce jeu, on participe juste à des missions prédéfinies qui nous sont imposées, à l’instar des jeux de ces dernières années comme Dead By Daylight ou encore dans le mode Resident Evil Resistance, inclut dans Resident Evil 3. Que je m’explique, il y a toujours cinq joueurs dans une partie. Les quatre premiers joueront donc les soldats commando qui partent affronter le terrain pour accomplir leur mission, tout en faisant face à l’IA, mais aussi au cinquième joueur, qui, lui, jouera donc le Predator. En gros, pour les joueurs de commando, ce sera donc une mission à réaliser, mais il faudra également prendre en considération que le cinquième joueur fera tout pour mettre des bâtons dans les roues des autres joueurs. On joue au chat et à la souris en soi, mais avec beaucoup de violence…

 

Quelques défauts revus (ou pas)

 

Bon, comparé à ce que l’on s’était dit durant la bêta, il y a quand même de sacrés efforts qui ont été mis en place pour permettre au joueur de se sentir à l’aise dans sa jouabilité. Je commencerais par ce point : j’avais eu de gros problèmes de frams par endroits, et l’erreur a été rectifiée. De même, quelques bugs de textures avaient été rencontrés, et c’est parfaitement inexistant à présent, ce qui est totalement parfait je dois dire! J’ai insisté pourtant pour me bloquer dans le décor, mais rien n’y fait, la correction est bien au rendez-vous, et c’est tant mieux! De même, et là c’est un gros défaut qui avait refoulé un bon nombre de joueurs durant le bêta ouvert, le temps de lancement d’une partie a été retravaillé comme il se doit. Là où l’on pouvait parfois attendre dix à quinze minutes avant de se retrouver en ligne pour pouvoir se fritter, on attend à présent moins de deux minutes pour casser quelques dents et renvoyer des mafieux dans les enfers qu’ils méritent, ou éclater quelques humains à partir d’armes venues du futur ou de façon très furtive. Bon, par contre, ce que je trouve toujours dérangeant, et qui est à mes yeux un défaut majeur de ce jeu, c’est le fait de contrôler le Predator dans une vue à la 3e personne. Lorsque l’on contrôle les humains, c’est intuitif : on est directement plongé dans un FPS bourré d’adrénaline et de testostérone! Par contre, lorsque l’on joue notre ami venu de l’autre bout de la galaxie, on se dit que l’on est rempli de pouvoir. Sur le papier, oui, dans la jouabilité, c’est faux. Je trouve toujours cela très gênant d’avoir cette vue, il aurait été préférable de pouvoir jouer le jeu à la première personne du début à la fin, ou alors de nous laisser le choix de pouvoir être en première ou troisième personne, là ça aurait été équitable, et logiquement ! Bon, on reste quand même sur une belle dose de bourrin, et c’est ce qui fait le taff à ce jour sur ce genre de jeu, car c’est ce que l’on recherche quand on se tape une licence pareille!

 

Conclusion

Revu dans le bon sens après une bêta alléchante, Predator Hunting Grounds s’impose comme étant un jeu multijoueur sur lequel on sera passer du temps sans demi-mesure. Au-delà d’un Call of et de son mode zombie habituel, on se retrouve vraiment dans de la sauvagerie qui reprend le précepte du premier film, ou du moins, c’est ce que j’en pense personnellement. Vraiment satisfait de l’adaptation que j’attendais vraiment au tournant, j’ai pris bien du plaisir à y jouer !

Predator: Hunting Grounds_20200618122124

 

Ma Note : 17/20

J’ai aimé :
– Ce mode multijoueur qui permet d’altérer gentil/méchant
– Une durée de vie infinie
– La dose d’adrénaline fournie
– Le côté chasse à l’homme

Je n’ai pas aimé :
– L’altération première/troisième personne
– La fluidité des décors par instance

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