Test : Nioh 2

À toi qui as toujours voulu combattre en tant que samouraï , que ce soit à la lance comme au double katana, avoir la voix grasse comme si tu avais fumé trop d’opium, Bienvenue dans le monde qui te correspond, le monde de Nioh 2 …

 

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Début d’une nouvelle ère

 

3 années séparent les deux jeux de la saga, et ce temps a permis au développement d’une bête de scène. Ce qui frappe au premier lancement, et que j’ai trouvé génial bien que la plupart des jeux actuels le proposent, c’est la possibilité de lancer le jeu en HDR, ce qui permet d’avoir une jouabilité quand même plus imposante et jouissive en matière de graphisme. Bien évidemment, même si ça n’est pas toujours avéré selon chaque licence, on voit tout de suite que le taff a été fait au niveau de la palette graphique, et que ce grand frère est bien plus beau que le premier opus. Bref, là n’est pas la question principale, ce qui nous intéresse, c’est parler du jeu et de sa façon d’être, et de savoir dans quoi on s’engage avant de passer l’anneau au doigt! Oubliez les combats ordinaires que vous pourriez imaginer, d’un Oda Nobunaga en pleine possession de ses moyens contre un autre sabreur talentueux. Ici, monstres en tous genres et génies du combat au corps-à-corps seront vos ennemis dans cette nouvelle aventure totalement folle et tellement bien structurée. Plongeons dès maintenant dans l’ère Sengoku. Direction le Japon du XVIe siècle, des combattants légendaires. Ici, il sera question de combat en die and retry, au milieu de batailles armées où les territoires seront prisés par chacun. En ces temps si complexes, où la guerre est au centre de tout, on se retrouve à créer son propre sabreur pour aller se dénicher des trésors que l’on appellera les pierres d’esprits, et qui sont un bien vendu à tarif intéressant. Ainsi commence la découverte de ce nouvel univers. En matière de création du personnage, on n’est clairement pas dégueu! On a la possibilité de tout revoir : les yeux et leur contour, la forme, les rides, la pilosité, la voix… Rien n’échappe, et je t’admets que j’ai déjà passé presque une demi-heure de mon temps à savoir comment j’allais faire mon personnage, et franchement c’était kiffant. Après quoi vient le choix de l’arme, et là encore une fois, le choix est relativement vaste, ce qui te permet de pouvoir interpréter un style qui te ressemble, mais qui ne sera peut-être pas forcément celui qui te mènera à la victoire finale, sache-le ! Et enfin, je trouve cela vraiment surprenant à moi qui ne connaissais pas cette licence, on peut se faire accompagner par une âme qui pourra décupler notre pouvoir au combat… la hype ! Pour ma part, c’est l’âme d’un requin qui m’accompagne, je n’en dis pas plus à son sujet parce que je ne voudrais pas te spoil mais autant dire que cette âme en question, elle claque!

 

 

Toi tu vis, toi tu vis, toi tu crèves

La difficulté principale de ce jeu, et non pas des moindres bien que ce soit le concept fort du Die and Retry, c’est bien évidemment de survivre au monde qui t’est imposé. Dans l’esprit, je m’y suis vachement retrouvé car j’adore ce type de jeu, que ce soit via Dark Souls ou encore Sekiro, pour ne citer qu’eux, et je peux te dire que le nombre de rage quit a faillit battre son plein à de nombreuses reprises, parce que franchement, on a placé la barre très haute, et c’est tant mieux! Pourquoi je dis ça? Parce que quand tu vois la facilité avec laquelle maintenant tu termines un jeu, autant dire qu’un peu de piment ne fait pas de mal, et ça fera peut-être chier certains d’entre vous de lire ce qui va suivre, mais on est tellement confronté à cette génération de rageux actuels que se prendre un coup de pied au cul pour avancer sur un niveau permet aux nouvelles générations de comprendre ce que l’on a subi dans notre enfance avec nos propres jeux. Au niveau de la dynamique de combat, on est vraiment sur quelque chose de très soigné, la fluidité des gestes est correcte et le maniement de l’arme l’est tout autant. Pour ainsi dire, j’ai vraiment apprécié pouvoir changer mon style de combat à tout moment pour faire face à tout type d’adversaire, ça amène une pointe subtile de maîtrise de soi, on apprend à se canaliser et à ne pas foncer tête baisser comme on a pu apprendre à le faire ces dernières années. Là, la réflexion sera bien évidemment de mise et au rendez-vous, il faudra bien se contenter d’analyser l’ennemi, quitte à mourir de nombreuses fois pour découvrir ses faiblesses et prendre un bon quart d’heure pour en venir à bout. Et là, dès que tu as réussi ton tour de force, autant dire que tu te sens royal.

 

 

Conclusion

 

En un mot, voici comment je décris cette merveille qu’est Nioh 2 : Incroyable. Les graphismes sont justes d’une fluidité et d’une magnificence époustouflante, la jouabilité est tout simplement parfaite, et le temps de jeu est vraiment à la hauteur lorsque l’on s’y met comme il faut et que l’on sait que l’on va y consacrer son temps. De plus, cette ère à laquelle nous emmène le jeu est vraiment riche et incroyable, la diversité de décor et de paysage est à couper le souffle, tout comme les différentes rencontres qui seront réalisées tout au long de l’aventure. Concrètement, Je ne vois pas grand-chose à reprocher face à ce nouveau bijou que nous offrent Koei et Sony, c’est vraiment un très beau travail de réalisation. Bravo, le chapeau est tiré!

 

PS4NIOH2SE_1

 

Ma Note : 19/20

 

J’ai aimé :
– De manière générale : Tout
– L’ère Sengoku
– Le travail époustoufflant accompli

Je n’ai pas aimé :
– Trop sombre parfois, seul point noir au tableau

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