Test : Asterix et Obelix XXL 3

Alors que Asterix et Obelix XXL 2 avait fait la part du travail il y a quelques années, un nouveau volet de nos gaulois préférés a vu le jour en cette fin d’année 2019. Penchons-nous dessus dès à présent pour faire un bilan de ce que vaut cette nouvelle épopée…

 

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Ils sont fous, ces Romains

Alors que nos deux compères Asterix et Obelix se promènent tranquillement dans les bois, soit l’introduction du jeu, des Romains se mettront en travers de la route pour empêcher d’avancer davantage. Voilà que le didacticiel se met en place pour expliquer la prise en main du jeu au joueur. Assez aisément, tu apprendras à combattre les légions romaines, en alternant entre les deux gaulois. Asterix se voit plus rapide dans sa façon de combattre, Obelix plus axé sur la force brute. Tu remarqueras également que nos bons chasseurs de sanglier seront capables d’appeler Idefix pour combattre à leur côté, le petit toutou s’avérant un allier appréciable pour mordre les mollets des légionnaires adverses. Une fois ce didacticiel passé, l’intrigue se met en place tout doucement. Dans un premier temps, l’objectif sera de retrouver du courrier perdu par le facteur Pneumatix, ce qui aura pour effet de te faire prendre la direction du premier camp Romain à attaquer pour leur mettre une belle raclée. Sur la route pour se rendre au camp, tu viendras à affronter différents types d’ennemis, mais tu pourras également trouver des sangliers pour te remettre d’aplomb et récupérer ta santé, tout comme tomber sur des Romains aux spécificités différentes. Certains viendront au corps-à-corps, d’autres seront à distance avec des arcs, et plus tu en défieras, plus tu te verras confronté à des unités plus puissantes. Très vite arrivent les centurions, qui ne sont pas pour autant trop complexes à abattre, il faudra juste leur mettre plus de coups. Aaah les centurions, quel beau souvenir… Avec un petit souvenir de Monsieur Castaldi qui incarnait à la perfection le centurion souffre douleur de nos deux compères. Enfin, je m’éloigne de ma trame, et tout ce début de scénario n’est qu’un subterfuge organisé par les Romains qui ont capturé une amie de notre cher druide Panoramix. L’aventure commence alors vraiment dès cet instant…

 

 

 

Pourquoi avoir peur des Romains?

 

En soi, je dois dire que je m’éclate plutôt sur ce jeu. Bien sûr, l’évolution se fait ressentir avec un jeu en adéquation avec son temps, et qui n’a pas à rougir face à son grand frère de Super Nintendo. En comparaison de celui-ci, ce que j’apprécie particulièrement, c’est de pouvoir partager l’aventure avec un autre joueur. L’un qui contrôle le petit guerrier blond tandis que l’autre prend le rouquin qui est tombé dans la marmite étant petit. Et c’est vraiment intéressant de pouvoir partager l’aventure en se partageant la tâche de mettre la misère aux Romains. Pourquoi j’ai utilisé ce titre dans ce chapitre? Venons-en justement, on va faire le lien entre ce nouveau jeu et l’ancien dont j’ai parlé précédemment. Dans Asterix sur Super Nintendo, les coups pleuvaient facilement et il était très facile de se voir perdre et de devoir recommencer la partie, qui plus est, depuis le début car le système de sauvegarde était inexistant sur ce jeu, il fallait retenir les codes gagnés à chaque niveau pour y revenir sinon les carottes étaient cuites et on recommençait depuis le début! Maintenant, la sauvegarde automatique empêche cette frustration bien évidemment, ce qui est quand même nettement plus cool qu’à l’époque, cela dit, et je présume que je ne dois pas être le seul dans mon cas, le fait de perdre dans les jeux de nouvelle génération fait très vite rager et l’on a tendance à passer à autre chose très rapidement. J’en reviens à mes fameux Romains… C’est assez difficile à admettre, mais l’intelligence artificielle n’est pas très tenace. Quelques baffes, coup de ventre et un tour dans le ciel permettront de venir à bout des ennemis très rapidement et sans trop de complexité, même si l’on se fait encercler, ce qui est dommage, même si on connaît les Romains comme étant fébrile face à nos gaulois, ce genre de jeu mérite que l’ennemi soit plus résistant quand même. J’espère, si le projet d’un Asterix et Obelix XXL 4 vient à voir le jour, que le tir sera rectifié.

 

 

 

Ça va cogner la bagarre

 

L’essence du jeu est principalement basée sur l’échange de coups, comme tout bon jeu de plate-forme et d’aventure qui se respecte, mais qu’en est-il de la réalisation graphique et de la touche artistique? Dans un premier temps, le jeu se veut fluide et très agréable dans le déplacement, dans l’animation des combats. Cependant, j’ai quelques remords par rapport à ce que j’appellerais des bugs de textures. Pour te donner un exemple concret, il m’est arrivé de mourir en essayant de me frayer un chemin contre des ronces, ou encore de tomber plusieurs fois d’une falaise car la glace était un poil trop glissant. Alors oui, tu me diras, ce sont des détails qui n’impactent que moi, mais toujours est-il que ça m’a parfois gâché le gout du bon jeu auquel j’étais en train de jouer. D’autre part, je trouve que les bruitages des échanges de coups et des combats sont vraiment top, c’est tout à fait cela que l’on attend de ce genre de licence, et pour ça je dis bravo, mais la bande-son en soi ne m’a pas plongé intégralement dans l’univers des deux gaulois. Je ne me trouvais pas vraiment à leurs côtés en jouant avec cet esprit musical, bien malheureusement, mais ce n’est pas cela qui m’a mis des bâtons dans les roues cela dit. Je me devais de faire une petite aparté à ce niveau car pour moi, ce sont de petits détails qui méritent d’être retravaillé pour faire de ce bon jeu une simulation plus complète.

 

 

 

Conclusion

 

À la portée des petits comme des grands, ce nouveau volet des aventures d’Asterix et Obelix est plutôt agréable à jouer. Il manque un petit brin de folie supplémentaire pour que le jeu soit parfait, mais reste malgré tout vraiment sympathique.

 

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Ma Note : 15/20

 

J’ai aimé :
– Découvrir une histoire inédite
– Le mode coopération
– Mettre une raclée aux Romains
– La palette graphique

 

Je n’ai pas aimé :
– Les bugs
– La facilité à battre les ennemis
– La bande son un peu simple

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