Test : Titeuf Mega Party

Le petit blondinet avec qui nous avons grandi revient dans un jeu délirant, qui n’est pas sans rappeler que Titeuf est un cancre à l’état pur. Retour sur ce nouveau jeu amusant à souhait, qui sera réuni petits et grands…

 

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Back To School

 

Une nouvelle année scolaire démarre pour Titeuf et sa bande d’amis. Tout le monde est prêt pour surpasser ses limites durant cette nouvelle année… Mais pas au niveau des notes malheureusement! L’objectif du groupe d’amis de la crête blonde sera de faire les pires bêtises possibles et imaginables, en passant de la lecture de livres pour adultes dans la cours de récré, à uriner sur les passants dans la rue du haut d’un escabeau. Et le pire, c’est que l’on réalise un malin plaisir à réaliser ces activités, que l’on soit un enfant de 7 ans comme un adulte de 30 ans, et crois-moi, je sais de quoi je parle! La tournure du jeu est très appréciable, car c’est un format que l’on ne retrouve plus énormément. Je me rappelle que sur Playstation première du nom, nombreux étaient les jeux du même concept, mais à présent, ils se font de moins en moins présents, donc ça fait du bien de retrouver ce genre de sensations. Une façon de jouer très simple mais efficace : on se promène dans la cours de récré ou dans la rue, et l’on interagit avec des objets ou des personnes, ce qui amène à un mini-jeu dans lequel le joueur pourra affronter une intelligence artificielle ou un autre joueur. J’étais vachement nostalgique à l’idée de retrouver cet univers qu’est celui de l’imagination de Zep, Titeuf dégage quelque chose d’hilarant et généreux. Ses personnages ont tous leurs spécificités, et l’on a tous connu au moins un profil similaire à celui retrouvé dans sa bande dessinée, ainsi que dans son jeu.

Une année de dur labeur

 

L’histoire de ce nouveau jeu Titeuf est toujours aussi farfelue que les précédentes. Notre petit blondinet se retrouve à regarder un reportage sur le clonage avec ses parents, et perd tous ses moyens face à cette innovation scientifique. Le rendez-vous est donné avec les copains, et la solution est toute trouvée ! On va faire un maximum de bêtises, comme ça, ils ne prendront pas notre ADN pour faire nos clones. Ainsi débute les péripéties de Titeuf et sa bande, dans laquelle on se retrouve aux commandes de la mèche blonde, qui affrontera constamment son vieux pote Manu dans les épreuves de chaque niveau.Bon, en soi, ce n’est pas un scénario qui casse deux pattes à un canard, mais tu as déjà vu un scénario de Titeuf qui vole très haut? Non ! Et c’est justement ce qui fait sa particularité. On reste dans un esprit simple, on lance des boules de papier sur la professeur tout en changeant de place, et on martyrise quiconque se retrouve sur notre retour. Ainsi va l’esprit de Titeuf, qui se retrouve très respecté par ce jeu.

Le mode histoire s’articule donc sur une année scolaire durant laquelle différentes épreuves, ou bêtises, comme tu préfères, seront à réaliser pour battre ton rival et devenir le maître incontestable de la bêtise. Pour cela, la première partie du scénario se passe surtout dans l’école, puis celle-ci ouvrira ses portes pour laisser place à la rue, qui, dans un premier temps, laisse une aire de déplacement relativement faible en soi. Par contre, dès lors que l’on arrive en classe de neige, deuxième partie du scénario, on a droit à une ouverture du monde beaucoup plus vaste, laissant place à la réalisation de bêtises assez efficace et qui, malgré leur simplicité, te toucheront car ça te rappellera forcément au moins une bêtise que tu as pu faire dans ta jeunesse ! Quoi que… Péter dans une cabine téléphonique alors que quelqu’un est en communication, c’est quand même vachement gonflé, et à mon époque, on aurait pris une sacrée dérouillée! Enfin, la fin du scénario se retrouve à être de nouveau la rue, rattachée cette fois au parc et à la fête foraine. De quoi donner libre cours à l’imagination et aux plans les plus fous pour rendre la vie dure aux autres enfants comme aux adultes.

 

C’est pô juste!

 

Bien que le jeu soit prometteur par sa diversité, on sent très vite que la richesse technique est fine. Les angles de caméra sont très souvent blessants pour nos douces pupilles, et il manquerait peut-être une petite touche émotionnelle de la part des personnages. Pas d’expression particulière au niveau du visage, pas même de bouche qui s’articule lorsque les échanges de paroles ont lieu, ce qui est ma foi dommage! De même, parfois il est impossible de rejoindre la bordure alors que l’on marche sur la route, mais cette option se retrouve réalisable l’instant d’après. Why not… Et dans certains mini-jeux, l’explication du mini-jeu en soi n’est pas toujours tout à fait claire. Je ne dirais pas que c’est dramatique, parce que si l’on veut s’amuser, on ne va pas forcément y tenir attention, mais lorsque l’on est vraiment proche du détail, c’est un petit frein qui sera fait mouche pour abaisser la note de ce petit jeu plutôt agréable.

 

Conclusion

 

À l’image de Titeuf, ce jeu est un peu maladroit mais reste vraiment une belle surprise de fin d’année qui permet de faire des mini-jeux entre petits et grands sans se prendre la tête, et pour une fois, on peut retrouver cela en dehors d’une console de Nintendo ! Et même si le concept est déjà connu par beaucoup d’entre nous, avouons que retrouver ces gamins que sont l’équipe de notre tête blonde est plutôt amusant.

 

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Ma Note : 14/20

 

J’ai aimé :

– Retrouver l’univers de Titeuf
– Les mini-jeux
– Le mode multi

 

Je n’ai pas aimé :

– La justesse technique
– Le manque de durée de vie
– Le manque d’émotion

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