Test : Killing Floor Double Feature

La compilation ultime du célèbre jeu de zombies est enfin arrivée sur PlayStation 4 et PlayStation VR et restera exclusive à Sony. Mixant un jeu sur console de salon et l’autre sur le casque de réalité virtuelle, le joueur se retrouve à avoir l’embarras du choix au niveau de sa prise en main.

Retour du mastodonte

Sorti initialement sur PC, Xbox One et PlayStation 4, Killing Floor 2 fait peau neuve avec cette refonte. Et quel plaisir de retrouver ce jeu sur lequel les heures passent à une vitesse folle lorsque l’on y joue, d’autant plus quand on se lance sur la version VR. Non seulement, on se prend facilement au jeu par l’aspect graphique, les décors sont vraiment magnifiques ainsi que les zombies en question, les effusions de sang sont bien travaillées et le détail ne manque pas. Petit hic peut être sur les séquences dans les endroits sombres où l’on a du mal à distinguer ce qui se passe autour de soi parfois.

On pose son cerveau sur le côté et on étripe tout ce qui passe

Clairement, sur ce jeu, il ne faut pas s’attendre à suivre une ligne directive ou prendre un chemin qui mènera à une quête principale, bien au contraire. Là, on fonce dans le tas, on achète des armes et on retape son armure pour défoncer un maximum de vagues de zombies prêts à tout pour avoir leur morceau de barbaque. L’intérêt majeur de ce jeu repose principalement sur la coopération et le multijoueur en ligne, ce qui permet de se trouver une petite équipe sympathique avec laquelle vous trouverez la stratégie idéale pour compléter chaque niveau et survivre aux vagues, un peu comme si vous faisiez un Black Ops en mode zombie quoi! Le fait de pouvoir accéder également à un mode solo permet aux joueurs non habitués du mode de prendre la main tranquillement avant de s’y lancer, de comprendre les mécanismes de chaque niveau, ou encore d’établir des prés-stratégies qui seront mises en application lors de parties en multi. Et pour les personnes qui ne sont vraiment pas adeptes de la console de manière générale… Il existe aussi un mode entrainement spécialement conçu pour l’occasion, mode qui permettra vraiment de tout expliquer, le moindre petit détail, ce qui n’est plus donné à tous les jeux actuels mais qui a du coup son petit effet et rappelle une époque où l’on avait droit à cela régulièrement sur les jeux sortants.

Deux modes multi pour plus de fun

Alors que je parlais précédemment des modes solos, vous remarquerez bien vite que ceux-ci sont vraiment là pour la prise en main principalement et que le mode multi sera vraiment celui sur lequel vous aurez le plus de plaisir. Pour ce qui est du mode survie, il s’agit tout simplement d’un mode très lambda où la coopération est au coeur de tout, et vous permettra de surmonter les vagues grâce à vos coéquipiers (ou pas!), avant d’affronter le boss du monde dans lequel vous êtes immergé. Le second mode, vachement inspiré d’un certain Left 4 Dead, sera une survie en versus où une équipe sera rattachée aux groupes de survivants, et l’autre équipe prendra le contrôle des zombies mutants. Les parties s’annoncent folles et endiablées entre les joueurs ayant l’habitude de jouer ensemble en tant que partenaire et s’affronteront donc dans ce genre de mode.

Un jeu riche et varié

Comme beaucoup de jeux de sa génération et pour rappeler que le mode multi est sur le devant de la scène, Killing Floor impacte surtout sur la richesse de son contenu. Non seulement, les cartes sont assez nombreuses et totalement variées, mais l’arsenal en soi est également très riche, proposant une multitude d’armes toutes plus dévastatrices les unes que les autres. Tu peux très bien passer de ta petite pelle à la mitrailleuse version Rambo, et là, crois-moi, tu démontes tout ce qui passe. Seulement voilà, être bien équipé n’est pas synonyme de victoire à proprement dit! Tu peux avoir les meilleures armes du monde, si les ennemis t’encerclent, tu peux dire adieu à ton foie. L’intelligence artificielle a vraiment été bien travaillée pour cela, les vagues arrivent de façon chronique mais peuvent se séparer, on peut penser en avoir terminé avec une vague et que le reste des monstres arrivera dans la foulée, mais ceux-ci peuvent être juste derrière vous et vous flanquer la raclée du siècle en arrivant en trombe. Et c’est là où le jeu prend tout son sens, car il faut être vraiment vigilant au moindre recoin, au moindre mouvement, et communiquer/collaborer avec les autres survivants pour surmonter chaque épreuve, chaque niveau à traverser.

Comme pour rappeler d’anciens jeux

On revient au fait que le multi Versus rappelle évidemment Left 4 Dead, mais ce n’est pas tout! La variation des mutants renvoie forcément à cette licence, avec les boomers remplacés ici par des cracheurs qui floutent l’écran d’une morve verte, l’un des nombreux clins d’oeil à ces jeux qui étaient réalisés à la perfection à l’époque. Quant aux choix des personnages, je me suis revu sur ma PlayStation 2 à jouer sur Resident Evil Outbreak. En effet, la multitude de personnage à interpréter sont nettement plus importante que sur ce Resident Evil, bien sûr, mais chacun à son petit plus et sa caractéristique qui offrira au joueur une prise en main différente selon chaque survivant. De nombreuses classes sont proposées, et chacune conviendra à chacun/chacune car la variation est vraiment impressionnante, et permet de trouver son style de jeu. Si tu préfères te loger dans un coin pour partir au Sniper, alors il y aura la possibilité d’accéder à ce genre de classe. Au contraire, si tu préfères foncer dans le tas et bruler tout ce qui bouge, tu trouveras ton compte avec la classe pyromane également. Mais je n’en dis pas plus, à vous de trouver votre compte à présent en vous y lançant.

Conclusion

Un jeu brut, entrainant, avec un mode multi qui donne tout ce que l’on recherche actuellement sur ce type de jeu, mais qu’il ne faut absolument pas laisser entre les mains ou encore au visuel de chacun. Rappelons que le PEGI de ce jeu est bien de 18, et que certaines scènes sont susceptibles de heurter le plus jeune des publics.

 

Ma Note : 16/20

 

J’ai aimé:
– La prise en main, rapide et efficace
– La diversité des modes
– La bande son
– Les graphismes
– Le jeu dans sa globalité

Je n’ai pas aimé :
– Manque de scénario
– Le manque de clarté sur certains niveaux

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