Dragon Ball Super : Broly en avant première

Alors qu’à eu lieu hier la diffusion en avant première au Grand Rex de Paris de Dragon Ball Super : Broly, c’est au Kinepolis de Lomme que j’ai pu profiter de l’événement également. Tout était au rendez-vous pour faire de cette soirée un évènement inoubliable. Quelques cosplayeurs, un film magnifique, et des goodies a gagner par l’enseigne Manga Dokaze. Revenons sur le sujet principal avant tout : le film.

Une histoire enfin officialisée

Alors que l’histoire de Dragon Ball a été revue en elle-même pour faire de Broly et Bardock des personnages canons, la disparition de la race saiyenne fut bien repensée. Bien que secondaire mais avec un rôle essentiel, Paragus se voit également intégré l’histoire principale, ainsi que Gine, qui n’est autre que la mère de Goku. Ces quelques éléments apportent du nouveau dans la trame principale du manga, et bien que des téléfilms étaient sortis il y a plus de 20ans, cela reste et restera à présent typiquement hors série. Pour ce qui est de l’histoire de Broly, son histoire ainsi que celle de Paragus varient totalement par rapport au film original, nous dévoilant un saiyan puissant mais sans mauvaises intentions, totalement manipulé par un père qui voulut faire de lui une arme destructrice. Vous me direz que le scénario est similaire, mais tout change à un niveau : Broly et Goku ne se sont jamais rencontrés, donc Broly ne déteste pas Goku. Paragus veut par contre bel et bien se venger de Vegeta, dont le père a voulu la mort de Broly par le passé, et suite à une alliance avec Freezer, le plan tant attendu commence à prendre forme.

Un Broly bien différent

Comme dit précédemment, Broly n’est pas le monstre que l’on a pu connaître par le passé. Bien que similaire en terme de carrure et totalement démesuré à mesure que sa force augmente, ce nouveau Broly paraît plus sensible, plus humain. Le fait d’avoir amené de nouveaux personnages qui font amis-amis avec Broly nous permet de le voir interagir sous différents angles, par effet de surprise, de compassion, de colère mais également de tristesse. L’accent a vraiment été mis sur la sensibilité du personnage, sur le fait que celui-ci ne se bat pas par plaisir. À la différence du Broly des années 90, celui-ci ne se considère pas comme un démon, et l’on apprend que sa perte de contrôle se rapproche de sa forme en Oozaru. Nette différence apportée et qui a toute son importance, durant le film, Paragus apprend à Freezer que Broly ne maîtrise pas la forme de Super Saiyan.

Un coup de crayon et des graphismes différents

Certains resterons de marbres, d’autre auront adorés, personnellement, je suis des deux. Le fait d’avoir laissé la main à des dessinateurs de One Piece change le rendu visuel de certains personnages, ce qui n’est pas déplaisant en soi, mais peut parfois perturbé par ce côté  » négligé  » présent sous certains angles. En revanche, la mise en scène des combats est d’une intensité exceptionnelle, on ressent vraiment le combat à son paroxysme, et le fait de le voir au cinéma avec une sonorité parfaite donne encore plus d’impact à la violence des coups produits. Les effets graphiques lors de l’impact de certaines attaques, ou durant la suivie de vaisseaux dans l’espace apporte une nouveauté jusqu’à présent inconnue, et qui produit un effet plus que convaincant.

Les transformations et la fusion

Au delà de tout ce qui a déjà été cité, les transformations sont, au regard, très bien transposées. Le fait de passer du Super Saiyan au God ne nous été pas inconnu, mais la place est à la beauté, à l’esthétique de la métamorphose, le film s’est voulu parfait à tous les niveaux. Bien que Broly ne se transforme que très tard dans le film, chaque nouvelle montée en puissance du personnage se fait ressentir par son aura, son regard, et sa morphologie, qui se voit de plus en plus grossissante. Lors de la fin du combat, on croirait que ses muscles pourraient ressortir de son corps. Enfin, pour conclure sur un point culminant, la fusion effectuée par Goku et Vegeta est d’une beauté rare, le Gogeta original était vraiment exceptionnel, mais celui-ci se voit paraître sous 3 formes, à savoir normal, Super Saiyan puis Blue. Ne perdant pas de temps, sa montée en puissance se veut rapide, et ses coups toujours plus intenses à l’impact. Une réussite à l’état pur.

Faut-il le voir ?

Évidemment, celui-ci prend une place de choix dans tous films Dragon Ball réalisé jusqu’à présent, et le voir au cinéma provoque une émulsion incroyable. Faut-il le voir ? Bien sûr ! Rendez-vous en Mars pour avoir vos avis.

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